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Jean Michel Gontard

 

Jean Michel Gontard est un autodidacte. « Quelle est meilleure école que celle de la curiosité, l’observation et l’expérimentation? »

A la fois artiste plasticien, horticulteur et créateur de jardins, Jean Michel exprime une nouvelle manière de percevoir le jardin.

Amoureux de la Nature et de tout ce qui la compose, il essaye, de façon singulière, d’apporter de la poésie, de l’imaginaire et du style à nos extérieurs, afin qu’ils deviennent lieux de contemplation, d’inspiration et de jouissance. Son ouverture d’esprit et son sens de l’aventure lui donne et vous offre la possibilité de concrétiser des projets uniques propre à votre univers et votre sensibilité mêlée à la sienne.

« La question du jardin est beaucoup plus conséquente qu’elle ne pourrait paraître, car elle conditionne notre bien-être dans nos divers lieux de vie. Pour répondre et parfaire vos futurs projets, je serai sensible à vos aspirations, et je vous soufflerai un vent d’inspiration. »

 

André Pharel

André a passé son enfance au bord de la Sorgue, fasciné par sa mouvance et sa limpidité. Cette attirance en est devenue une aspiration au sens vertigineux du terme : lorsqu’on regarde cette rivière, ses trous d’eau, la vision périphérique est oubliée, une vision de la profondeur surgit et l’on perd pied. C’est une vision de la concentration, celle où le monde se condense, disparaît pour mieux participer, car d’une manière plus intime, à ce nouvel univers.

Les réflexions dans un jardin sont certainement nées de cette mémoire. André y cherche un reflet – ou peut-être une transparence- qui sera comme un trou d’eau. Se réveille alors un monde empli d’échos et de profondeurs où rien n’appartient au hasard, où la plus petite goutte d’eau est vivante et chargée de la vibration de l’image toute entière. C’est un monde qui n’est pas abstrait mais proche de ce qui en fait sa quintessence. Si proche que l’on est aux confins de l’imaginaire. Et ces images sont celles d’un univers devenu aussitôt impossible, car elles dévoilent une vérité qui ne peut être réelle… alors, elles sont un peu flottantes, comme quelque peu mal assurées, et pourtant si justes, si présentes.

 

Un détail vient d’absorber André. André aime l’insignifiant. L’insignifiant est libre de tout livrer car personne ne lui a jamais rien demandé. Voilà ce qu’il est venu trouver dans « le refuge d’ocre » et ce qu’il continue à chercher dans les « autres bosquets ».

 

Ainsi, les lieux qu’il choisit désormais sont sans majesté particulière, ce sont des petits espaces humbles, comme des soupirs dans la grande partition du monde. Témoignant d’un instant, qui écoulé se fait annonciateur d’autres, André provoque des rencontres et tisse des liens presque charnels entre nature, vie, art et esprit. « …car, dans la nature tout est déjà installé. C’est sa discrétion qui étonne. Rien n’est facile pour notre regard humain, incapable de voir tout à la fois…la brindille du premier plan et la feuille plus loin qui vibre dans la lumière. » Et pourtant…c’est cette correspondance entre les deux, ainsi que l’espace qui les réunit qui va révéler l’instant parfait de l’équilibre. Pour ces rencontres, il attend qu’une lumière –ou justement son absence- révèle le rayonnement intérieur du monde qu’il a choisi, car c’est à ce moment-là que l’on peut comprendre intensément une couleur, une vibration…et quelque chose de l’esprit du lieu.

 

Parce que si le vrai regard, le regard juste est, comme le dit Francis Ponge, « le retour de l’esprit aux choses », il ne peut l’être que lorsque l’esprit retourne à ces choses d’une façon qui leur convienne, qui leur soit acceptable. Et cela n’est possible, que quand elles « sont décrites de leur propre point de vue. » Alors, cette recherche conduit vers une forme d’effacement de soi, seule voie pour s’intégrer à ce petit espace, pour en connaître la quintessence, pour y reconnaître ce qu’il recèle de merveilleux, de sacré.

 

Ordonner le chaos par le simple regard, y révéler son point d’équilibre, témoigner de ce point ultime avant que tout ne rebascule, de la tension extrême de ce moment…dans l’espoir de se trouver soudain saisi, devant la Beauté devenue évidence, témoin d’un clin d’œil de la création.

 

Regarder ce qui est juste là, pour être au plus juste avec soi-même, pour être à sa place. Dans cette démarche, André se place loin des sophistications mentales, déjà par la sobriété des moyens qu’il utilise, et par cette quête de la vision première; cette vision qui, débarrassée de nos constructions intellectuelles, peut rendre le sensible à la raison, l’invisible au visible, le spirituel au mental. Celle qui permet à l’art de reprendre sa puissance originelle, celle qui ouvre au sublime.

 

 

Michel Batlle

Né le 3 avril 1946 à Toulouse est d’origine catalane par son père, réfugié politique de la guerre d'Espagne. C'est à partir de 1964, qu'il réalise ses premières peintures abstraites et expositions. En 1966-1967, il crée ses premières musiques expérimentales, concrètes et électroacoustiques (à la suite de l’aventure du rock du début des années 1960).
Il est le créateur en 1966 de la « Psychophysiographie » (relations entre le corps et l’esprit traduites par tous moyens graphiques, sorte de simulacre scientifique produisant des anatomies imaginaires par lesquelles il mêle l’art et le corps). De 1966 à 1969 il réalise des gravures sur radiographies et des photos peintes.En 1970 il abandonne l'abstraction pour une nouvelle figuration expressionniste.

De 1971 à 1975, il pratique les performances-painting et le land art en tant que parodie critique du nouveau marché de l’art international. Dans le début des années 1980 il créée la revue « Axe Sud » qui fait découvrir les nouvelles figurations et la sculpture anglaise. Son art est proche de la trans-avant-garde. Par la suite, il se détachera de tous courants, poursuivant une œuvre plus marginale et plus humaniste avec sa série des « Guerres culturelles ». La fin du siècle le voit revenir au sujet unique du visage et du corps. À partir de 2000, Michel Batlle se partage entre ses ateliers de Revel dans la région
toulousaine et d'Agadez dans le Sahara au Nord Niger. 

 

ACQUISITIONS PUBLIQUES

Musée des Augustins - Toulouse; Musée d'art moderne - Belgrade; Fond Régional d'Art Contemporain Midi-Pyrénées; Fond National d'Art Contemporain - Paris; Pinacoteca - Capo d'Orlando - Sicile; Musée des Beaux Arts - Rodez ; 
Musée de la ville de Kiev - Ukraine; 
Philbrook Museum - Tulsa Oklahoma - USA; Indian Osage Museum - Pawhuska Oklahoma - USA; Ville de Béziers; Ville de Sérignan; Musée de Sarajevo - Bosnie-Herzegovine; Galerie photographique du Château d'eau – Toulouse; JiuXian Garden Museum – JiuXian –GuangXi - Chine; Museu Comarcal de Olot – Girona – Espagne;

 

CREATION DE REVUES

1981 - " Axe Sud". 1986 - " Aborigènes & Exotiques" 1993. " Articide Circuit"

 

Daniel Romani

Né le 6 Mai 1960 à Bédarrides, Daniel Romani est un Chercheur en Arts-Plastiques,
expert en Arts Décoratifs. Une première approche des travaux de Romani  peut laisser croire que ses constructions nous soumettent une tentative de figuration d'éléments fonctionnant comme une machinerie. Mais si on s'attarde à les contempler il devient évident qu'il ne s'agit point de représentations techniciennes mais de matériaux employés comme matière. Mais que l'on ne s'y trompe pas; si, désinvolte soit l’expression,
si apparemment elle peut ne sembler qu'un reportage figuratif de l'individu, elle prend en charge, en compte, la culture scientifique dont elle dispose.

Car il ne s'en tient pas à une robotisation mais propose des travaux où il établit un inventaire de possibles
réinventions de l'art pictural, plastique, dégagées de l'enfermement socio-culturel qui est son contexte actuel.
Voie périlleuse par son rejet des tabous qui nous submergent en cette fin de siècle.

 

        QUELQUES DATES IMPORTANTES

        - 1983, Co-fondateur du Groupe " HEYOKA" (1983/1986).

          - 1984, Réalisation d'une fresque avec Laurent Martel  à Orange.

          - 1984, Réalisation de peinture réactive à la lumière noire avec le groupe Heyoka.

          - 1985,  Place de L'Horloge ( Avignon) avec le Groupe Heyoka

          - 1986, Réalisation d'une sculpture monumentale (Le FLUO) pour la maison de quartier de St-Chamand (Avignon).

          - 1987, Co-fondateur de A.D'A.D'A  (1987/1993)

          - 1992  Galerien Martagon, Galerie Remp’art Toulon

          - 1993, Organisation de l'exposition : “Mystères et Intemporel” dans le cadre somptueux de la “Cathédrale d'Images”.

          des Baux-de-Provence.

 

Expositions personnelles : 1994, Musée des Tapisseries, Aix-en-Provence (prix culture Entreprise) 1995 Galerie Meyer Marseille, Galerie Z édition Nice, Galerie Attia Bousba Paris. 2001 Réalisation d’un triptyque en image numérique RAS. 2011 Biennale du chaos siège de Artprice région Lyonnaise, 2015 Exposition A Pear Day Galerie DNR L’isle sur la Sorgues avec rétrospective de 20 ans de travail dont l’utérus artificiel travail de réflexion sur le transhumanisme et la cybernétique. Présentation d'une suite de peintures sur papier de la période HEYOKA. Présentation d'une sculpture monumentale à la cave TOURBILLON de l'isle-sur-la-Sorgue . 2016, Présentation d'un triptyque et d'une sculpture installation (l'alternative du CHAOS) à la galerie DNR, Installation d'un atelier éphémère au New Hôtel OF Marseille. Présentation avec la Galerie DNR d'une pièce monumentale (6,55 m) TOTEM, pour la fondation Poppy et Pierre Sallinger, la Bastide Rose, Le Thor. 2018 Présentation d'une Installation Monumentale : X-Rey Pink Roses à la Galerie DNR.